Presse
Retour accueil

Coopération artistique France-Burkina : « Naomi l’Africaine », une sculpture bronzée reliant Paris à Ouagadougou.

"(...)Mme Aline Koala s’est déclarée « émue » à la réception de « Naomi l’Africaine ». « C’est un sentiment culturel très profond », a-t-elle dit, avant de décliner toute la symbolique de la statue. Une vraie femme africaine avec des rondeurs et ayant noué autour de sa taille un pagne traditionnel, a expliqué Madame la ministre. Elle s’est en outre, rappelé qu’il s’agit de l’une des rares fois, si ce n’est la première, qu’un artiste étranger fait honneur au Burkina Faso de son œuvre. Par ailleurs, Aline Koala a salué la grande taille de la statue, parce cela lui donne plus de visibilité. Elle a espéré que ce monument servira de modèle aux artistes burkinabé."

Koumia Alassane Karama, SIDWAYA
Burkina-Faso, 2 mars 2007

Rachid Khimoune - A Message Of Hope


“… The idea seemed intriguind but far from Khimoune’s normal sources of creative expression. He prefers to look at that which we walk on without ever seeing, such as paving stones, manhole covers and drains. “Whe don’t look where we put our feet and yet we stand, here, in our verticality, unconcerned with what is below. I always search for interesting stories to tell, stories that are important to us.” For is next project, Khimoune planning to go underground and explore the escalating environmental issue of water. “We are going to witness a real war of water soon – a conflict as terrible as the battle for gold of the oil crisis,” he says.”

Roula El-Zein, CANVAS MAGAZINE
mars-avril 2007, Dubaï

CAMI DE MEMORIA

"Tot i ser un artista acostumat a treballar en espais urbans, Khimoune, que és francès d’origen algerià, es mostrava ahir « molt entusiasmat » pels resultats aconseguits amb aquest projecte andorrà, emmercat dins un entorn plenament natural. « Vaig venir fa dos anys i aleshores ja em vaig quedar sorprès davant la qualitat dels artistes que hi participaven ». A més, però, l’escultor destaca « la diversitat d’estils escultòrics perquè generalment els comissaris [d’altres simposis] tendeixen a l’homogeneïtat estètica i aqui els artistes son molt diferents els uns dels altres ». Aquest fet, en opinio de l’artista francès, fa el projecte « més interessant per al public »."


DIARI D’ANDORRA
Andorre, 11 Juin 2006

Dona Francia a México la escultura « El Mexicano »
Del Artista Rachid Khimoune.

"La pieza, que pesa mas de media tonelada, estara a la vista del publico en general en el Jardin Borda de esta ciudad, como simbolo precisamente de la hermandad de las culturas francesa y mexicana.
Al termino de la ceremonia en la que tambien se incluyeron artistas locales, intelectuales, representantes culturales, estudiantes y demas personalidades del gobierno de Francia y el estado de Morelos, el Instituto de Cultura ofrecio un brindis de honor que fue departido con alegria y entusiasmo por todos, de tal suerte que como contrario a otras ocasiones o eventos, los asistentes permanecieron en el lugar charlando sobre ambas culturas y la importancia de una obra que enmarca la paz en tiempos de una inminente guerra."

David Alanis Contreras, EL SOL DE CUERNAVACA
Mexique, 1er mars 2003

De drôles d’enfants sur les terrasses


“Réunis dans une farandole, 21 « enfants » venus de pays différents et mesurant chacun 2,20 mètres de haut, les attendent pour un grand tour du monde. Ce projet, patronné par l’Unesco et parrainé par la mairie de Paris, est l’œuvre de Rachid Khimoune, un sculpteur passé maître dans l’art de l’assemblage et de la récupération. A l’image de César, l’artiste a parcouru la planète pour récupérer plaques d’égouts, bitumes fracturés ou pavés. De ces voyages et de ces matériaux, sont nés autant de sculptures-enfants, réunis ici pour la première fois. Symbole de fraternité et de tolérance, son œuvre, baptisée « Les Enfants du Monde », sera inaugurée demain par le maire de Paris, Jean Tiberi, et devrait rester en place quelques temps dans le Jardin de Bercy.
A moins que le nouveau maire en décide autrement…”

Philippe De Poulpiquet, LE PARISIEN
26 février 2001

Khimoune – La Poésie du détournement


“Rachid, pour sa part, restitue en plus aux choses leur part de rêve. Il ne se contente pas, à la manière surréaliste, de les pavoiser aux couleurs de son imaginaire intime. Plutôt, il démasque la poésie enfouie dont, sous leur carapace d’humilité, elles étaient concrètement porteuses et messagères. Empreintes de pavés ou traces de pneus coulées dans le bronze se révèlent ainsi écailles précieuses ou mues impalpables de serpents, cycliquement partis pour un nouveau destin. De même, des plaques d’égouts du monde entier, retranscrites par moulage et intégrées dans des compositions narratives (Farandole d’enfants) justifient leur beau nom de Regard ; elles s’affichent comme le tatouage identitaire du sol peau des rues que nous foulons.”

Béatrice Comte, LE FIGARO MAGAZINE
23 mai 1998

Hangzhou – Ribao
7 octobre 1987, Chine

(Cliquez pour ouvrir)